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Période : XXe Victor Depaz fait ses études à Paris quand se déchaîne l'éruption de la montagne Pelée. Il rachète les terres de La Montagne en 1917 et décide de relever l'habitation. La maison est construite d'après ses souvenirs de la maison Perrinelle, dont son père était géreur. L'importance de l'habitation récrée par Victor DEPAZ est telle qu'elle est appelée "Château Depaz". Les cases des travailleurs et les bâtiments annexes sont également relevés en 1922, et le canal d'arrivée d'eau est dégagé.
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Saint-Pierre était, avant 1902, la capitale de la Martinique surnommée "le petit Paris des Antilles". On y dénombrait 30 000 Habitants. On comptait une douzaine de sociétés rhumières et une bonne quinzaine de rhumeries qui fabriquaient jusqu'à 10 000 litres de rhum par jour.
Nous sommes le 8 Mai 1902. Le réveil du volcan est fulgurant. En quelques minutes, une nuée ardente gigantesque s'élève dans les airs et anéantit toute vie dans la ville et jusqu'aux bateaux mouillés dans la rade. La malheureuse famille Depaz disparaît dans cette catastrophe, à l'exception de Victor Depaz alors jeune étudiant résidant à Bordeaux où il fait ses études à l'école de Saint-Genés. Il apprend la terrible nouvelle par le cablogramme.
Ses études terminées, orphelin et ruiné, Victor Depaz revient à St Pierre à l'habitation Périnelle où il est né en 1886, berceau de son enfance et tombeau de toute sa famille. Devant ce paysage bouleversé, couvert de ruines et de cendres au pied de la majestueuse Montagne Pelée à laquelle le rattachent tant de souvenirs face à la mer des Caraïbes, une certitude s'impose à lui : il étaitarrivé au terme de son voyage. Victor Depaz rachète à la famille d'Aurigny les 521 hectares en friche de l'Habitation Pécou et, à la date symbolique du 8 Mai 1917, il met en route la distillerie qu'il a fait construire pour broyer la canne qu'il remet en culture sur les flancs de la Montagne Pelée.
Il entreprend la construction du "Château". Celui-ci sera la réplique de la demeure des Jésuites de Périnelle , où il a passé son enfance et tel qu'il en garde le souvenir. Il s'y installe avec sa femme et ses huit enfants en 1923. Il en aura onze en tout.
Le rhum Depaz obtient sa première médaille à l'exposition de Marseille de 1922.
D'autres suivront sous peu, en 1927 et en 1931. La réputation de qualité du rhum Depaz se construit d'année en année sous la houlette des fils de Victor : Henri Depaz d'abord, puis à partir de 1986 son frère jumeau André.
En 1989, André Depaz s'associe avec le groupe familial Bordelais Bardinet, client de longue date de la Distillerie Depaz, et poursuit avec lui, et plus tard avec celui du nouveau propriétaire "La Martiniquaise" l'œuvre initié part Victor Depaz.
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Fondée en 1640, la propriété appartenait à Duparquet, 1er Gouverneur de la Martinique ; elle était un exemple type d'une habitation sucrerie.
La Distillerie est relativement récente puisqu'elle fût créée en 1922 et fait partie de la reconstruction opérée par Victor DEPAZ après l'éruption de la Montagne Pelée.
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Depuis quatre siècles, au pied de la Montagne Pelée, à Saint-Pierre, la plantation Depaz est un lieu exceptionnel. Le 8 Mai 1902, le réveil du volcan est fulgurant malheureusement la famille Depaz disparaît dans cette catastrophe, à l'exception de Victor Depaz alors jeune étudiant résidant à Bordeaux, où il fait ses études à l'école de Saint-Genés. Ses études terminées, orphelin et ruiné, Victor Depaz revient à St Pierre à l'habitation Périnelle où il est né en 1886, berceau de son enfance et tombeau de toute sa famille. Devant ce paysage bouleversé, couvert de ruines et de cendres au pied de la majestueuse Montagne Pelée. Victor Depaz rachète à la famille d'Aurigny les 521 hectares en friche de l'Habitation Pécou et, à la date symbolique du 8 Mai 1917, il met en route la distillerie qu'il a fait construire pour broyer la canne qu'il remet en culture sur les flancs de la Montagne Pelée. Il entreprend la construction du "Château". Celui-ci sera la réplique de la demeure des Jésuites de Périnelle , où il a passé son enfance et tel qu'il en garde le souvenir. Il s'y installe avec sa femme et ses huit enfants en 1923. Il en aura onze en tout. Le rhum Depaz obtient sa première médaille à l'exposition de Marseille de 1922. D'autres suivront sous peu, en 1927 et en 1931. En 1989, André Depaz s'associe avec le groupe familial Bordelais Bardinet, client de longue date de la Distillerie Depaz, et poursuit avec lui, et plus tard avec celui du nouveau propriétaire "La Martiniquaise" l'œuvre initié part Victor Depaz.
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Depaz Fondée en 1635 par Jacques Du Parquet, neveu de Belain d’Esnambuc, elle fut anéantie sous les cendres de la montagne Pelée en 1902. Victor Depaz reconstruisit alors la distillerie au pied de la Montagne, au milieu de 80 ha de terres volcaniques. C’est son fils André qui dirige l’exploitation aujourd’hui. La distillerie utilise, pour broyer la canne, la plus ancienne machine à vapeur de l’île et dispose d’une eau de montagne pure et abondante. La distillation a cessé, il y a peu, de se faire dans des colonnes de cuivre. Le vieux rhum « réserve spéciale » est apprécié des connaisseurs. retour
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Victor Depaz rachète les terres de La Montagne en 1917 et décide de relever l'habitation. La maison est construite d'après ses souvenirs de la maison Perrinelle dont son père était géreur.
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1922 Création du Crédit Martiniquais. Témoignage d'un certain dynamisme du capital local Catastrophe de la "Dillon" deux barils de poudre explosent à l'usine Dillon. 500 à 600 kilos de poudre détruisent de nombreux corps de bâtiments et font de nombreuses victimes. Organisation du syndicat de la Métallurgie. Création de la distillerie Depaz.
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Fondée en 1635 par Jacques Du Parquet, neveu de Belain d’Esnambuc, elle fut anéantie sous les cendres de la montagne Pelée en 1902. Victor Depaz reconstruisit alors la distillerie au pied de la Montagne, au milieu de 80 ha de terres volcaniques. C’est son fils André qui dirige l’exploitation aujourd’hui. La distillerie utilise, pour broyer la canne, la plus ancienne machine à vapeur de l’île et dispose d’une eau de montagne pure et abondante. La distillation a cessé, il y a peu, de se faire dans des colonnes de cuivre. Le vieux rhum « réserve spéciale » est apprécié des connaisseurs.
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